Histoires, anecdotes de Madagascar

Tous les aphrodisiaques

Mystères

Sur la lune ou pas ?


Le 20 juillet 1969, le monde ébahi, moi le premier, regarde le Lem se poser sur la lune. Les Etats-Unis, en plus de l’aspect exploratoire de cette mission, assoient leur domination dans l’espace, et lance un message fort aux Russes, surtout dans cette période de guerre froide.
C’est un exploit considérable que les américains ont réalisé en si peu de temps.
D’ailleurs cette rapidité va faire naître la controverse. Comment est-il possible de mettre au point et réaliser un tel programme en quelques années, avec les technologies simplistes de l’époque ? Avec le recul, cela paraît incroyable ou ils ont eu beaucoup de chance que tout se passe bien.
Le progrès scientifique étant exponentiel, comment se fait-il que les Soviétiques à l’apogée de leur puissance n’aient pas réussi à se poser sur la lune ? Pour affirmer leur puissance, et peut-être pour vérifier si les Américains y étaient bien allés.
Nous sommes 40 ans après, et on imagine aisément tous les progrès techniques formidables qui ont eu lieu depuis 1969. La Chine développe son programme spatial depuis plusieurs années, et plus que motivée par des raisons idéologiques, elle espère envoyer un homme sur la lune à l’horizon 2020 ou 2030. Pourquoi tant de temps, compte tenu de leurs moyens et des moyens technologiques actuels qui n’ont plus rien à voir avec Apollo ? Idem pour le Japon.

Revoyons le contexte de l’époque. Les USA sont en guerre quasi ouverte avec les Soviétiques. L’échec du débarquement à la baie des cochons à Cuba a été un camouflet énorme pour Kennedy. L’influence communiste est grandissante. Les américains ont besoin de redorer leur blason aux yeux du monde et veulent donner une preuve de leur suprématie technologique aux Russes. Ils accélèrent donc le programme Apollo, au prix de sacrifices budgétaires énormes. Evidemment, l’ampleur des sommes engagées et l’importance de la mission, tant physique que politique ne peut pas, ne doit pas échouer.
Donc trois hypothèses existent depuis 1969.
-Apollo s’est bel et bien posé sur la lune, les américains ont réalisé en un temps record un exploit technique qui montre bien leur puissance. Pour preuves, les images, les échantillons ramenés, les conversations enregistrées, les témoignages, rares, des astronautes.
- Les américains ne sont pas aller sur la lune, du moins pas cette année là. Les images ont été tournées en studio avec des décors inspirés de photos réalisées par des sondes automatiques non habitées. Pour preuves, sans entrer dans les détails des tenants et détracteurs de l’alunissage, certains faits sont quand même troublants.
Ombres bizarres, drapeau flottant au vent, il n’y en pas sur la lune, photo de l’empreinte d’Armstrong, alors qu’il était dans l’ombre. Propension de certains astronautes dont surtout Armstrong à fuir les médias et refuser les interviews, perte des films originaux par la Nasa, etc…
- Troisième thèse, la plus vraisemblable à mon avis : les américains sont bien allés sur la lune, mais les moyens techniques de l’époque ne pouvaient pas restituer des images aussi nettes. Donc, des scènes auraient été préalablement tournées en studio et seraient venues en complément des images réelles. On dit même que c’est Stanley Kubrick qui s’en serait chargé ou un de ses assistants sur « 2001 Odyssée de l’espace ». 
Et surtout, ils auraient prévu un échec éventuel inconcevable à révéler au public, vu l’importance de la mission, et auraient donc filmé en studio toutes les scènes de l’alunissage et des mouvements des astronautes sur notre satellite naturel, au cas où. D’autres suppositions circulent. Les astronautes auraient vu sur la lune des traces de présence passée ou actuelle d’autres vaisseaux spatiaux.
Ou bien, la Nasa savait déjà que ces traces existaient et aurait donc décider de simuler le voyage lunaire pour ne pas croiser des êtres inconnus et éviter tout risque supplémentaire. Quoiqu’il en soit, nous ne saurons la vérité, peut-être, que lorsque d’autres astronautes d’un autre pays iront sur l’astre nocturne. Mais curieusement, personne n’est pressé !

Je vous vois !